20.4.08
2047 -- eximplications
1024 premiers mots : suppression d'une lettre (pas gênante à ce niveau-là) - lipogramme 1.
512 mots suivants : suppression d'une deuxième lettre (pas gênante) - 2.
256 mots suivants : suppression d'une troisième lettre (ça commence à serrer) - 3.
128 mots suivants : suppression d'une quatrième lettre - 4.
64 mots suivants : suppression d'une cinquième lettre - 5.
32 mots suivants : suppression d'une sixième lettre - 6.
16 mots suivants : suppression d'une septième lettre - 7.
8 mots suivants : suppression d'une huitième lettre - 8.
4 mots suivants : suppression d'une neuvième lettre - 9.
2 mots suivants : suppression d'une dixième lettre - 10.
Dernier mot : suppression d'une onzième lettre - 11.
(sans compter les absences involontaires d'autres lettres)
Soit 2047 mots (c'est du moins ce que le compteur intégré au traitement de texte me dit, rien à voir avec le film chiant de Wong Kar-Wai) me dit.
Au passage, j'ai pu me rendre compte que 1984 (coucou Orwell) est 1024 + 512 + 256 + 128 + 64.
Nota 1 : le texte participe d'un ensemble plus grand, tant pis si les motivations (haha ?) ne sont pas claires.
(Nota 1.5 de quelques jours plus tard : le texte est considéré comme trop faible pour faire partie d'un/de l' ensemble plus grand. )
Nota 2 : le texte participe aussi d'une volonté de non-réversibilité de son précédent immédiat, i.e. pas de correction du texte en amont (c'est à moitié faux étant donné qu'il a d'abord été rédigé en 1000, 500, 250 avant de voir qu'un peu plus loin je ne pourrai pas trancher entre 62 ou 63 mots (un demi-mot n'existe pas), mais c'est surtout aux trois quarts vrai).
Nota 3 : évidemment, les lettres partant une à une peuvent former un mot, puis un autre, puis un autre, puis un autre puis deux, puis deux encore, puis.
Nota 54 : le mot 1024 contient la lettre qui disparait dans les 512 suivants, et cetera. Je n'ai par contre pas poussé le vice jusqu'à allitérer (ou par voyelles) dans tous les sens.
2047
Chaussé de mocassins à la façon daim, d’un galurin cow-boy, cardigan nacarat autour du poitrail, Sol (alors s’intitulant R. B.), tout transi, faisait son troubadour urbain, souriant, chantant fort sur un trottoir, sur huit trottoirs, à Paris (il croit (croyait) ça), s’y baladant bandant dans son pantalon trop grand, poussant ainsi à bout son slip sous d’aucuns bravos ou cris badins (« paladin viril ! » ou plus impoli) sortis d’un (ou six) badauds (ou malandrins) du coin, paysans voisins hurlant ahuri(s) par son phallus rococo, tous soumis (y compris Sol) à l’alcool. Gravitant autour dudit Sol, un pygmalion flambant
Avant ça, sorti du boulot, riant autour d’un gros bocal (un aquarium), lui (Sol) balançait pataud sur un portail. S’avisant d’un canon passant pas trop loin, il chanta l’amour soudain qui vibrait pour la chic nana (illumination !) (un bijou aux jolis appas !) dans son corps, loin du goujat ou du malotru ou du fat il lui lança dans l’air son chant, sa voix roulant sans hasard sur rubans tordus pour courir au but voulu, ici fut donc un truc dont l’impact alla à la conclusion : la nana stoppa son pas adroit, tourna son corps plaisant, vit Sol qui bouillait à vingt bonds. Puis, la nana s’approchant, il accabla d’abord son orillon d’airs flambants, allant prompt, lui susurrant d’abondants mots d’admiration, gazouillant mots doux d’un cocon ou mots cochons quasi tabous…
Soupirant : Y a-t-il un nom vous clarifiant, mignon joyau ?
Piano : Subaru M.
Ravi : Ho. Du Japon. Subaru, un croustillant sandwich au clair lunal vous dirait-il ? Puis nous pourrions… nous voir autour d’un carafon, un balthazar.
L’air coquin : Ou un nabuchodonosor.
Jovial : Parfait. Dansons !
Tournicotant, l’impromptu duo va au bord du trottoir, faillit choir mais accomplit un fait inouï, partant sur un hardi azimut, dans un ravissant tourbillon. Plus au Sud, trois instants passant, Subaru applaudit un babouin jonglant, accompagnant un poilu portugais jonglant lui aussi (pas inclus dans l’admiration à Subaru), jonglant donc (babouin). Six brandons ! Bravo babouin. Sol, dubitatif, choisit d’applaudir un brin lui aussi. Ici ou là, un millions d’abrutis hurlant la promotion du babouin.
L’ami portugais, contrit d’un si grand affront (aucun bruit pour lui mais tout un tohu-bohu pour l’idiot babouin, troublant…), bondit au bas du podium d’impro, criant sur d’aucuns son affliction. On lui fait savoir rapidos qu’il n’a pas raison, son minimum syndical puant (un soupçon) l’idiot, « ton truc vaut autant d’ubik qu’un vacuum, andouillard ! », qu’on lui brait fort dans son ciboulot « compassion pour babouin, oui voilà c’qu’on a ! lui au moins n’a pas choisi, on voit aussi dans son air qu’il vous hait, qu’il maudit vos trucs, qu’il vomit son sort ». L’abstrait portugais pond : « Ah ! Ça, vous ! Vos savoirs sans fond ni fonds sont affabulations. Mon ami Bongo, un babouin, oui, vit ici puis cinq ans jà, jamais n’a plaint sa condition, j’irai aussi jusqu’à garantir qu’il vit tout gai, satisfait du lot autour. », un public, s’opposant sans plus savoir pourquoi : « Tyran ! Ton jour sur l’animal ici vivant n’aura pas plus d’instants futurs, toi
Sol produit un brin sa traction sur la main à Subaru, lui susurrant « laissons l’idiot discourant son baratin à un abruti aux longs baragouins insignifiants. » Plus loin : « Allons donc plutôt nous nourrir d’un frugal sandwich, ainsi qu’avançait ma proposition. Puis nous pourrons, pourquoi pas, ah, allons-y franco, courir à mon appart’, à ta maison, pour y assouvir nos pulsions et nous sur affaiblir sur un lit, fichu lit, navrant lit ployant sous nos corps. »
Subaru souscrit sans fric au contrat baisal.
PAF, aucun sandwich, frugal ou non, tout droit à la maison, hop, ça y va tout glissant vulval tout croupion tout coïtant BANG PAN passion pan dans l’cul, un vagin un phallus un duo d’anus un duo buccal, hop tout part autour d’un milliard (trois !) à combinaisons du kama-sutra ou RAAAAA all night long plus ou moins, plus ou moins car à plus ou moins trois horos du matinos, un bruit incongru, fort, aigu, pulsa dans la maison à Subaru, faisant finir sans sommation (mais si sommation) un coït long.
Discussion.
— Ton mari ?
— Mais non, abruti.
— Alors quoi ?
— Un ragondin ? Sun Quan ?
— Qui ça ?
— Un chinois. Un chinois mort.
— Mais pourquoi ?
— Sais pas moi, pourquoi pas ? Un ragondin aussi c’tait con a priori.
— Vrai. T’as du cran pour vouloir un ragondin ou un chinois mort, ici, quasi dans ton lit.
— Idiot.
Bruit. Inconnu. La situation—
Oh ! Un toubib (on voit ça à son habit blanc) joufflu (on voit ça à du gras parcourant tout son corps) surgit par un portail pourtant clos. D’un coup Sol bondit pour aboutir son cabochon mafflu. Poing droit, panard droit, coup dans son nombril, coup haut frontal sous son pif. Toubib knock-out, râlant plaintif. La suspicion s’installant, Subaru sort du lit, lâchant son coussin, va au toubib, grappillant son pouls.
— Mais pourquoi a-t-il fait du bruit ? S’il voulait nous froidir, il aurait choisi son motus. Pas malin pour un toubib. A moins…
— Oui, qu’il ait voulu mourir.
— Aussi, mais. Stop, dis-moi s’il a un signal incongru sur son bras.
(durant tout ça, Sol a toujours son phallus bandant, voulant rapidos son coït rompu)
— Ah. Sol, vois, il a un truc anormal. Un poinçon cobalt là, puis au moins huit par ici, formant un… Oh, abracadabrant, formant un abricot dansant la polka on dirait, oui la polka.
— Un abricot ! TRAHISON ! Pizza pizza~ !
Il accourt au corps du toubib pour voir ça. Oui, un abricot. Dansant. On dirait qu’il (l’abricot) a l’air jovial, pas trop courtois aussi, un diapason dans sa main.
— Ça m’a tout l’air d’un complot. On dirait
Piano, Titus Pullo sort du couloir où il languissait. Applaudissant Sol pour son illumination. « Bravissimo », dit-il souriant. « Tu vois, Sol, un toubib suffit pour t’ahurir, nous n’aurons plus goût à assaillir ton cul si adouci, gros ramolli… Tu sais pourtant qu’au Nord nous voulons ta participation à nos complots. Rachid Bilovitch aura fort à accomplir pour ta soumission. Ton bluff finira mal, sais donc ça.
— Mais pourquoi un toubib ?
— Ta fabulation dit toubib, ton hallucination dit toubib. Mais vois sous son mascaron rubicond sa conformation. Tu sauras alors—
— Ahah, Titus, toujours aussi impulsif. Ça conduira ta fin.
Soudain Sol saisit un bonbon (azur), fait trois fluctuations du bassin, catapultant ainsi l’azur bonbon, qui va droit implosant sur Titus, fumant, noircissant tout autour. Sol court, bruyant, ouvrir l’hublot puis va sous l’imposant lit à Subaru. Titus, impulsif (oui), trouvant sa raison hors du noir fumant, soupirant (« Boudiou, trop pas subtil. Chiant… »), bondit par l’hublot, criant Taïaut. Assolant il poursuit un contour passant pas trop loin, convaincu dans un brouillard quasi marron.
Sol, sortant du lit, dit à Subaru qu’il, l’idiot Titus, pourrait courir durant au moins trois saisons sans voir qu’il suivait un mauvais couloir, nous pouvons donc partir sur un hardi joli coït. Parcourant d’x à y, w aussi l’idiot.
Subaru boit du soda.
— On fait quoi du toubib ? Il a l’air mort.
— Ranafout’. Mais pourquoi un portrait d’Akira T. sur ton mur ? Mais ! On dirait qu’il a du cristal autour du cou. Inouï !
— Bon, CHUT, finis donc ton boulot, voilà mon minou, vas-y hop hop hop sors ton dard, ou plutôt… ah non, toujours à poil, va donc au but.
— Prima Donna, j’ai faim.
— Prima Donna, pourquoi pas. WITH A TWIST. Un twist syncopathicus.
Un instant plus tard, Sol oracula. Jusqu’au plafond, sans qu’il soit normal d’avoir autant d’action. Au plafond, non mais, ça n’a aucun vrai, trop fantasmant ou du moins trop idiot.
— Tu vois, tu sais, un portrait d’Akira T., si haut, si laid pourtant, pourquoi ? J’l’admirions aussi, mais là… un pas franchi. Un pas trop troubadour.
Subaru, l’air conciliant, lui fait voir qu’il dit du caca. Tout ça vaut un canon, donc Sol, s’il vous plait, plus un mot, ça vaudra pas plus mal, non ? vos amours sont donc si… nains.
— Trahison !
Sol fuit (pas dans l’axial à Titus), puis boit. Voilà pourquoi, à l’instant, Sol a toujours son zob tout dur, bandant dans son pantalon. Chicots abrasifs, mains tançant un abruti hurlant du coin. Pif. Paf. Droit dans ton bidon, couillon. Allant fourbu avoir son coup d’alcool au bar du coin, Sol ramassa la Ray Ban du couillon, qui vivait à la façon d’un robot kitsch du cosmos, oubliant automatiqutacboum son flux. Sans plus d’aplomb, mi-rompu par l’air pulsant autour, Sol tintinnabulant va tout droit insubmarsouin au Titanic, bar maladif imposant où tout va sombrant, mais, car il y a un mais, mollo oui, sombrant mollo, sans plus participants mais suivant un apokalupsis bouffon, , oui bouffon, un truc tombant dans son plaisir automatisant, dans sa volution chorus (il y a trois ans, Titanic coula tout droit suivant un patron poltron, il y a six ans aussi, Titanic chavira par un vol amplifiant à dix-huit ans jà Titanic s’abandonna sur un trou aux capitaux, usw.), arrachant ici ou au coin d’aucuns cris paradisiaux. Moribond, soupirant façà un vasistas du Titanic, un couyon murmura qu’son fiasco n’avait pas d’union aux humains. Pas à voir. Pas qu’son fiasco soumis, mais Fiasco au haut F, toujours un mort n’a pas d’accointant à un Humain, au haut H aussi. In abstracto, car sarcasmant sans qu’autour on voit ça, un couyon disait qu’un chut faisait aucun bruit. — Aucun ! Ça n’a à voir qu’au rapport ! Jamais nos façons n’iront. Fructifiant, non. Chambardant, non. Transformant, jamais, j’vous dit ça comm’ ça… Jamais fut tout, jamais n’aurons.
— Oh, tu fais ton bovin. Chiant.
— Non !
— Si, bovin, rustaud rococo. Tu dis du bon, mais un hanap d’arak aura toujours raison sur ton corps, du coup tout trop chiant.
— Voici, au moins j’dis du bon. Assobri ça s’ra comparab’, tu sais tout ça.
— Non. Ou si. Ouais.
Un drojki s’introduit dans un trottoir adjaçuvant.
Bart (oui, « S. s’nommant jadis B. », tout ça fut inscrit), passant titubant, s’approcha du duo causant. Baston. Non, aucun. Courquoi un pombat ? Pharos appuyant contours barbus ou viciains, ombrant sous d’aucuns photons d’amphibourri. Bart stroboscopant, paumant jusqu’à sa main dans un apparat chroniquant si puissant, coruscation ourdissant par ici. Abandonnant son avis d’antan, B. part sur Titanic, baroudant, hardi, quasi-fanfaron. Ouvrant un truc Bart voit six souris paradant sur un comptoir, puis un autochton. Un non-dit : autochton, chiant chantant, boit sa vodka.
Fascinant… bandant, Bart sur un brancard afin d’injactir du rhum rapidus, puis un sandwich si ça va. Instants passant sans qu’un habitant du Titanic par ici. « Hi ! Ha ! J’ai faim. » Tutti du cinabrakutus partant à priapus, Bart, appauvri, a du fait un brin d’appantit irrassasiant qui aim’rait sa paix, car ça fait du barbant, Bart va chafrin, sa faim s’avançant sur sa chair. « Du miam, du miam à Bart. »
Transitant transi, Bart par hasard attrapa fric-frac un pain charchutant. Massant pansu, mâchant sans praxis.
— Qu’as-tu ? dit un sacristain massif, maffrux.
Fin du truc, Bart part dans un parc juxtant, suit un mandarin aqua puis attaqua. Puf. Humidant, buvant un brin, B. jamba sans mistraux. Suivant sans fin un mandarin aqua puis attaqua. Puf. Fraîchant, buvant un brin, B. brancha sans bistraux. Suivant un canard, futur cirrus bandit. Y avait, pas vrai, un jury du canard vaquant.
Bink axquis au hasard. Narcissidiscursif, causant, cuit d’ici. Canard candarin pas bavard suivi sur un kayak fard d’andin…
Ancrant. Sur pur quasar azur.
Cancanant, canandarin fuit subitus.
Quasar accru, attardant au nacarat. Un sursaut canard !
Qutatis Qutandis, un bizut bandit vitant arriva ici au parc, abandonna du fard nitra.
Razzia. Un. Bart vaut ta fin, ahuri piaf ravi. Canard parti à un infini, cuivri. Tant dur, tant.
~Divin haut.
Capriciant, appraxicanardant, Bart va titibant râtir canardin. Titan. Bikini cyan, Bart finit à aqra panachard criant.
Infini, canandin, Caïn Caïn. Tapin tippant, chiant, fichait.
Haï ici, B. china.
Ani fapa.
Iniq.
17.3.08
fond de tiroir

Stockholm. Chrono : 00h00.
Shlomo, non lord, tord son poncho. Floc, boxon. Son sol (Otto) cochon, Otto grognon. Consolons donc Otto : scotch !, sort John (d’Oxford, job : fox-trot), poto homo d’Otto.
(Oblomov (d’Rostov-on-Don, job : non)) —Tonnons, Ô rognons, dot d’Otto. Shlomo, gros porc, pompons donc nos mojotos ! nos bocks d’ponch ! nos pots d’ rhom !
(Shlomo) —Mojotos ? Ponch ? Rhom ? wow—boh, gobons donc ! Bol d’or. Posons nos grolls, ’bsorbons scotch, Kölschs ; consommons nos bongs todos los nochos !
(Oblomov) —Todos los ?... Ho Ho, formons donc bons sons, conformons l’cocon. Ô logos ! Shlomo, proprons nos propos, prosodons nos mots, nos noms. Or donc, frottons nos cols d’consos. Tost ? hmmm…non.
(John (job : cosmos, zooms, bosons, photons, protons), d’London) —Grondons ! Montons, volons, Ô Thor, todo lo mondo, portons nos corps, nos cors, portons oh Ô Kooo Sooo Vooo—
(Otto) —Oh, John, gros con… Mon God… mort, rond, oh ! crott’, jodlons d’front. Osons, ronronnons, portons nos troncs. Hmmm, OH ! l’zoo, l’zoo (on not’rons cochons, bonobos, colocolos, ’boks, zokors, condors, trogons, kobs, pottos) bon bon, zonons, portons nos consos, hop, zoo, bordons clos, rompons porch’, fonçons !
(Shlomo) —Oh ! Lors, mon rognon ? mon popo, mon fond ?
(Oblomov, to Otto, mollo) —Otto, ordonnons l’zoo, on s’torchons d’son rognon. Com’ on.
(Otto) —O.K., comptons : Ô Pothos, Ô Cronos. Bon, Sorts consol’ront son rognon…
Shlomo s’morfond.
So… zoo ! box control, Otto, box control. Hosto (non trognon).
—Bongo !
—Non.
BOOM.
Ton d’tromblon !
So long, Shlomo.
28.11.07
Alcoolique Anonyme.
Je n'ai aucune idée du nom de cette contrainte, s'il existe même, mais ça pourrait donner, si l'on tente de copier le concept pour le premier chapitre, quelque chose comme ce qui suit.
A Albuquerque, Alphonse, agité, a appris à avancer à axe authentique (art antique, abscons; arbitraire, abrupt—aveugle). Atmosphère accablante autour : Alphonse abandonne Albuquerque, appareille. Après analyse, Al alla à Avignon; aspirant à apaisement, à activités aisées. Avignon assura accalmie, armistice à affairement affolé. Août (à Avignon) : Al aperçut, amusé, Albert, ami américain. Alternatives : approche/abandon. Al Approcha (audace !), accosta; alla à allure agile avec Al (autre Al : Albert). Alla à atelier avec attirail, affaires (azurées, abricot, anis, acajou). Attirail, autre Al aussi. Arrivés, Al, Al (autre Al) accèdent à atelier, apposent approbation à—Arrêt! Assez. Argousins (alguazils) arrêtent Al. Al (autre Al) aussi, avec. Attroupement autour. Abois, acclamation alentour. Agglomération abrutie, approximativement assemblée autiste. Accrochage agressif, aigu. Al (autre Al), acerbe (ardent aussi), âprement annonce avec aisance: —Ah, animaux, ahuris, australopithèques ! Assidûment affûtés à arrêter âmes altruistes, authentiques. Autorisation ? Argument ? Arh, aucun, admirable artifice, authenticité avilie ! Admissible ? Antidémocrates ! Asservisseurs !
Assistant à autonomie absente, à aversion d’Al (autre Al, Albert) Al (Al antérieur, Alphonse) affecté, abasourdi, a angoisse, anxiété. Al (antérieur) affole, appréhende. Albert a, anormalement, anéanti alguazils, ainsi assemblée abandonne action, action absente, action acceptable a avoir ailleurs. —Allons ailleurs, allons autre, aboient autistes à amas. Avancent allegro : Albert, Alphonse abasourdis. Alphonse autrement, assommé. Albert apaisé après accusations allongées : apostrophe a agi. Autant attribuer appareillage aux augures Aliennes.
Avant ! Atelier artistique à Albert, aussi actuellement à Amanda (antilope australe) Ahmed (arrogant arabe), Arial (archer anorexique), Arnold (adipeux apache aristotélicien), Alban (arbalétrier argentin), Adrien (aryen alcyonien), Agamemnon (argien, Atride, aussi archer), autres amis activistes (ah ah) avec. Anarchie académique, alcool aqueux aux angles, artifices, artificiers, animations, ardeur amorphe, associés abattus assoupis alourdis alités. Aventure après aventure, Akt (appellation atelier, absurde avatar) accorde agonie. Aberrant. Al a arbitré: apathie à abolir. Al atterré, Alphonse assouvi. Aspirant à allumage (amorce à amont), Akt acte. Ardu. Agit. Ardu aussi. Ainsi aigre, amer, à allègre avenir, accélère, active, acharne. Al abandonne Akt, analysant ampleur anodine, adopte avenir attrayant, admirable!; ambitionne amont, apogée, altitude, apex (aphélie?). Aventurera assimilations, apostasies. Ataraxie. Alphonse (Albert ?) accompagnera accomplissement. Albert apprécie. A âge avancé, arqué, appréciera autant. Apprenant à abraser, Al a alacrité adorable. Abraser ? Ah… abus argoté, accumulation ajoutée…
Abrégeons ! Al abandonne Avignon, autre Al aussi, arrivent à Alger, apparaissent à Abidjan, aboutit à Addis-Abeba. Ah, Afrique. Alexandrie… Alexandra, ah (airs, arias, aubades, assèchements, agonies ablutives, anéantissement aquatique—Alexandra-ah !). Ancré à Addis, Al accoste Antoinette, augurée amie (accessoirement amante), adorable, abordable, agréable à aviser. Approche avec apparat, articule avec accent, accort avec accord. Achèvement adéquat : Antoinette accepte absorption aqueuse avec Al (Al autre a arrêté à Abuja, abattu, affaibli, abjectement accablé, aboulique). Avancée à Anubis, assommoir à abondance apparente : Al avoue animation, attachement, appel. Al avale, Antoinette abreuve, aussitôt agilement avinés. Après autres arrosages, Antoinette aspire à avaler autre affaire; Al, avisé, alléché, attend anxieusement. Auteur approuve, apprécie. Auteur attache Antoinette (abject!)… Appartement, alcôve : Al arrache agrafes, annule adhésif, admire avantages avidement. Al attaque, avale, absorbe, Antoinette ahane, abonde. Agapes anatomiques, abandon alangui. Auteur amené à adoucir, à altérer, assonances acrobatiques.
Avance abusivement active, à avril après.
Après ? Al adultérin ? Attaché ? Antoinette amoureuse ? Approximative ? Ah… arcanes astucieuses, absconses aussi, anxiété. Affirmativement, Auteur achève agréablement : attribuons à Al affection, adoration, admiration, ainsi Antoinette amusée. Attribuons aussi à Antoinette amitié, angélisme, ainsi Al assouvi. Appellation avec A auroral (aube, amorce) affirmant aventure (adroitement anonyme) ? Absente, aucune… angoissant.
24.9.07
"Vex'd pig hymn waltz fuck bjorsq."
Cataractant Atlas ;
cascadant Mars ;
jann’calmant Bamba ;
avalant Äkräs
bananant Brahma ;
gamahachant Shamash ;
kravmagant Mamaragan ;
castrant Baal.
A part, l’armada hasarda, barra l’sac cassant. Krach, ça rata, Samsa chabala Gnaa ;
alcatraza Râ ;
gaza Saga ;
râpa Adad ;
mallarma Máttaráhkká ;
massacra Nanna, Sága, Rán ;
harassa Ptah ;
magnacarta Dagda ;
ataxa Râ ;
marava Allah ;
starwarssa Vanth ;
hallala Lada ;
parallaxa Apalala ;
tartara Pan ;
fracassa Pachacamac.
Samsa brava, chambarda, malaxa l’fatras d’abats. Ajax gagna Damas, krak à Samsa : bagarra, manda match :
—Spartaaaaaaaaaa! gaffa Ajax, captant mal. L’arc banda.
—Paf, dans l’flanc, dans l’flanc. L’arc s’affala.
—Argh, scanda, navrant blabla, Ajax, matant gaga Walhalla. L’arc à plat.
Sans mana, Ajax rata, clamsa. Ad astra. A Mars, à Thark la nacarat.
Grand Baba, pas plat, passa tard par Djakarta, catcha (sans gants) Samsa : armbar, DDT, half crab, splash, flapjack, Alabama slam. Samsa, sans tact, rasant (pas marrant), flamma dar-dar l’match, jackhamma Baba. Sanglant, Baba cana, attrapa l’char vacarmant allant à La Paz, passa par Mars, traça macadam à Thark, plana, mata dans l’art : —Ah ! grand Ajax, scandala Baba. Ajax capta, fantasmant à Samsa macchab. Plaçant grand Baba dans sa casa, plan tranchant s’traça, fatal à Samsa, bas Samsa, plat Samsa. Tars Tarkas, nabab à Thark, as spadassant d’Mars, part dans la caravanàjax. Chantant c’t’hasard pas banal, Ajax banda.
Mal planant, Ajax sans Tarkas flatta sa lam—katana ; Tarkas sans Ajax charma l’art, flambant max. Baba, bras balançant, pansa l’flanc d’Ajax.
Chakra. Partant par catamaran astral, clan alla à Kampala, safarant Samsa.
Dans sa casbah à Rabat, à l’hara : Samsa a l’art pas flambant ; savant vantard, n’crama pas l’art par magma— Samsa a Sagan, Barth, Mann, Karl Marx, Carl Barks, Kabawata, Kant, Alcman, Kafka, Katz, Pascal, Sand, Gracq. Balzac, Ballard, Tzara, Gass, Grass, Shaw, Basara, Nana, Ada, V., W, Watt, Kafka. Dada, Mahâbhârata, tantras. Samsa avala arak, armagnac, cachaça, schnaps, calva, grappa, pastaga : schlass, cracha. L’hamac balança dans sa cabana, Samsa lâcha gras ballast, alla à l’appart’ malabar d’atlas, d’almanachs. Kafka. Franz. Passant mal c’bâtard d’hamac, Samsa jamba, sa carafavant s’abattant dans l’champ lavandant. Gagna tard l’Alhambra. L’calva rasa Samsa dans l’hall : paf. Là, Ajax s’abat. Baba l’attacha, Tars Tarkas ramassa. Transbarda. A Samarkand. Marchant, Ajax attrapa par l’panard Samsa bavard, tança l’fada.
A Casablanca, lascar Samsa arracha l’sac, banda l’arc grand d’Ajax, gâcha dard par dard. Nada, pas—basta, rang damnant sans l’arc. Tars Tarkas aggrava Samsa ; carcan cravatant Samsa, hart, Tars ancra caban, laça parka (Prada !), sangla falzar, attacha panards, tassa.
Bramant dans l’sac d’astrakan :
—Abra, chanta Samsa, cadabra. Shazam. Charmant l’chaland, papa, maman, s’armant à l’hasard, pas attachant.
—Mandats d’satrap’ ! Tant d’apparats ! Strass ! Nanas, amants ! Graal ! , charlatannant. Arh, tracas. Gras avant, bagnard tard. Vassal…pff, pas la baraka.
Grand Baba sapa falbalas, canarda Samsa : —Mars Attacks ! Calmar !
S’calmant, Ajax bandana la façasamsa, s’acharna : —Bavard ? Fracas, cancan ? Ramdam ? Bazar, chambard, java ? haha ? Jackass. Ça t’s’ra fatal. A Spa, Massa dans sa Brabham t’abattra ; à Brands Hatch, Clark dans sa BMW rabattra par flash ; à Braga Rahal dans sa Dallara t’battra ; da Matta dans sa Mazda chambardant ta jactanc’ d’anar. Ramassant abat par abat, ta chapka cass’ra. Glas. A bras cadavra. Blabla ?
Ça calma Samsa.
Ajax, Grand Baba, Tars Tarkas gagnant Samarkand. Dans l’cabas, Samsa flancha : —Gasp !
Ajax charma, grand art, cabala. Kaf, vav, Tarkas shaman aggrava, passa à tabac par alphas, gammas, as, ankhs, kaphs, lambdas, hamzas… Samsa cala, cassa, s’adapta ; bazar : panda, chat, varan […] naja, bagaraatan (ah !), rat, cafard, s’balada. Cafard. Rampa à Dhaka, à Ankara, à Accra, à Bagdad, barra Kazakhstan, Ghana, Qatar,… alla tant, tant antan tant tard. Palpant pas d’avatar. Cafard, Samsa s’amassa, cambra panards, banda l’arc.
(note sur les personnages ;
Ajax est Ajax le grand, fils de Télamon et Roi de Salamine. Si vous voulez, c’est en fait le petit. Grand Baba est Giant Baba, soit Shohei Baba, un célèbre catcheur japonais de quelque deux mètres six, soit probablement bien plus qu’Ajax. Tars Tarkas est un barsoomien vert, meilleur ami de John Carter et, en bon martien vert, il possède deux membres de plus que toi et mesure environ quatre mètres, soit bien plus que Baba. Bien sûr, il vit vraiment à Thark. Toutes les divinités évoquées existent (dans les limites de la mythologies) et les (Felipe) Massa, (Jim) Clark, (Cristiano) da Matta et Rahal sont des pilotes pros relativement connus (pour Rahal j’aurais pu mettre le prénom Graham, mais là ça serait plutôt Bobby). Samsa quant à lui évoque l’éponyme de la Métamorphose, et sa fin ici en cafard va dans ce sens. Tarzan, Batman, Pac-man, Vardaman, d’Artagnan, Jack Lang ou Zach Braff auraient pu faire l’affaire...)
(note sur moi; aujourd'hui c'est mon anniversaire)
23.8.07
Jojophonie.
Lipogramme en E. Un peu laborieux.
JoJo’s, part (prononciation d’anglais (souci qualitatif d’application) riant) cinq, chant V., mistral brillant, d’or. Joli GioGio rital (rital) au stand vivant, finissant Blono (aux doigts collants si l’on croit son stand—sticky fingaz). Un (ou trois ou cinq) chicot(s) dudit Blono qui bondit au loin, aidant plus tard un Giorno plus clair, sans soucis, aux bras fusants (au thorax puissant !), fondant sur l’opposant qui fuit au long du trottoir. Tissu narratif captivant d’Hirohiko Araki, plaquant son cosmos vif sur folios noirs ou blancs.La prolongation voit fissa l’un s’unir à l’auparavant distinct, pour un bloc futur sur la mafia, la contrariant dans son vil goût. Pour finir Gang Star, façon d’un bon brigand brillant dans l’azur, tuant (abolissant) potions du mal (LSD, crystal, opium, coco, xtasy : vrac stups—bouh !) à la fois, bonus joint au haut statut conçu (dans son citron à lui) par Blono, lui qui, junior (alors naïf) a vu. Un joli (mais faux, incognito, camouflant son lui) participant, donc à un clan (quasi la cosa nostra, gang au nom choisi ; « passion » : paris, potions, … ) transalpin, usant (GioGio) du poing pour son prochain. Pas au grand jour, on connaîtra ça plus tard, suivant tours autour du gang voulu mort.
Suit la confrontation, prison autour du contact. GioGio subtil. Polpo, mi-patron banal dans son air, laid, tout gros dans son cagibi cossu pour nain au bout du corridor. Patapouf biscornu, mafflu.
Polpo boit du cognac. Son stand Black Sabbath, noir, sortant sans savoir du mur, voguant sur gris du sol jusqu’à son but. Giorno suit l’audition qu’Polpo lui adjoint, un accroc du jour, façon zippo à surtout pas tarir, sinon fiasco brut. Atchoum ou blizzard soufflant trop fort : fin.
Koichi toujours par là, dans un coin, frais nippon qui a surgi sur un pays aux contours d’un godillot, suivant Giorno pour finir son travail du Japon. Impromptu, trouvant plus ou moins son butin (ravi par Giorno, cf. sirocco blond 1). Puis, cris (MUDA MUDA MUDA) dans la fin du jour du chafouin Giorno, contrant l’obscur inconnu qui l’a suivi jusqu’ici, attirant ainsi l’appui du joli (plus ou moins) gaillard nippon. Collaboration du duo.
Fin du topo. Toujours puissant. Bravo, hurrah, affirmation, confirmation du brio d’Araki.
Stands originaux, distinction là (dix fois cinq livraisons avant çui-ci, pourtant toujours chic, on dit parfois gay ou byzantin pour JoJo’s) pour Hirohiko Araki, qui haut la main poursuit son parcours, où banal pourrait toujours surgir. Bilan positif (plus—jamais l’affirmation d’un postulat nul ou vain pour JoJo’s n’a (ou n’aurait) pu voir garanti son vrai). Soyons laudatifs sur JoJo’s. L’art ardu amusant, piquant, passionnant (allons-y donc), don dudit Araki, fait toujours plaisir—son impact va par vivants trous au but.
