20.4.08
2047 -- eximplications
1024 premiers mots : suppression d'une lettre (pas gênante à ce niveau-là) - lipogramme 1.
512 mots suivants : suppression d'une deuxième lettre (pas gênante) - 2.
256 mots suivants : suppression d'une troisième lettre (ça commence à serrer) - 3.
128 mots suivants : suppression d'une quatrième lettre - 4.
64 mots suivants : suppression d'une cinquième lettre - 5.
32 mots suivants : suppression d'une sixième lettre - 6.
16 mots suivants : suppression d'une septième lettre - 7.
8 mots suivants : suppression d'une huitième lettre - 8.
4 mots suivants : suppression d'une neuvième lettre - 9.
2 mots suivants : suppression d'une dixième lettre - 10.
Dernier mot : suppression d'une onzième lettre - 11.
(sans compter les absences involontaires d'autres lettres)
Soit 2047 mots (c'est du moins ce que le compteur intégré au traitement de texte me dit, rien à voir avec le film chiant de Wong Kar-Wai) me dit.
Au passage, j'ai pu me rendre compte que 1984 (coucou Orwell) est 1024 + 512 + 256 + 128 + 64.
Nota 1 : le texte participe d'un ensemble plus grand, tant pis si les motivations (haha ?) ne sont pas claires.
(Nota 1.5 de quelques jours plus tard : le texte est considéré comme trop faible pour faire partie d'un/de l' ensemble plus grand. )
Nota 2 : le texte participe aussi d'une volonté de non-réversibilité de son précédent immédiat, i.e. pas de correction du texte en amont (c'est à moitié faux étant donné qu'il a d'abord été rédigé en 1000, 500, 250 avant de voir qu'un peu plus loin je ne pourrai pas trancher entre 62 ou 63 mots (un demi-mot n'existe pas), mais c'est surtout aux trois quarts vrai).
Nota 3 : évidemment, les lettres partant une à une peuvent former un mot, puis un autre, puis un autre, puis un autre puis deux, puis deux encore, puis.
Nota 54 : le mot 1024 contient la lettre qui disparait dans les 512 suivants, et cetera. Je n'ai par contre pas poussé le vice jusqu'à allitérer (ou par voyelles) dans tous les sens.
2047
Chaussé de mocassins à la façon daim, d’un galurin cow-boy, cardigan nacarat autour du poitrail, Sol (alors s’intitulant R. B.), tout transi, faisait son troubadour urbain, souriant, chantant fort sur un trottoir, sur huit trottoirs, à Paris (il croit (croyait) ça), s’y baladant bandant dans son pantalon trop grand, poussant ainsi à bout son slip sous d’aucuns bravos ou cris badins (« paladin viril ! » ou plus impoli) sortis d’un (ou six) badauds (ou malandrins) du coin, paysans voisins hurlant ahuri(s) par son phallus rococo, tous soumis (y compris Sol) à l’alcool. Gravitant autour dudit Sol, un pygmalion flambant
Avant ça, sorti du boulot, riant autour d’un gros bocal (un aquarium), lui (Sol) balançait pataud sur un portail. S’avisant d’un canon passant pas trop loin, il chanta l’amour soudain qui vibrait pour la chic nana (illumination !) (un bijou aux jolis appas !) dans son corps, loin du goujat ou du malotru ou du fat il lui lança dans l’air son chant, sa voix roulant sans hasard sur rubans tordus pour courir au but voulu, ici fut donc un truc dont l’impact alla à la conclusion : la nana stoppa son pas adroit, tourna son corps plaisant, vit Sol qui bouillait à vingt bonds. Puis, la nana s’approchant, il accabla d’abord son orillon d’airs flambants, allant prompt, lui susurrant d’abondants mots d’admiration, gazouillant mots doux d’un cocon ou mots cochons quasi tabous…
Soupirant : Y a-t-il un nom vous clarifiant, mignon joyau ?
Piano : Subaru M.
Ravi : Ho. Du Japon. Subaru, un croustillant sandwich au clair lunal vous dirait-il ? Puis nous pourrions… nous voir autour d’un carafon, un balthazar.
L’air coquin : Ou un nabuchodonosor.
Jovial : Parfait. Dansons !
Tournicotant, l’impromptu duo va au bord du trottoir, faillit choir mais accomplit un fait inouï, partant sur un hardi azimut, dans un ravissant tourbillon. Plus au Sud, trois instants passant, Subaru applaudit un babouin jonglant, accompagnant un poilu portugais jonglant lui aussi (pas inclus dans l’admiration à Subaru), jonglant donc (babouin). Six brandons ! Bravo babouin. Sol, dubitatif, choisit d’applaudir un brin lui aussi. Ici ou là, un millions d’abrutis hurlant la promotion du babouin.
L’ami portugais, contrit d’un si grand affront (aucun bruit pour lui mais tout un tohu-bohu pour l’idiot babouin, troublant…), bondit au bas du podium d’impro, criant sur d’aucuns son affliction. On lui fait savoir rapidos qu’il n’a pas raison, son minimum syndical puant (un soupçon) l’idiot, « ton truc vaut autant d’ubik qu’un vacuum, andouillard ! », qu’on lui brait fort dans son ciboulot « compassion pour babouin, oui voilà c’qu’on a ! lui au moins n’a pas choisi, on voit aussi dans son air qu’il vous hait, qu’il maudit vos trucs, qu’il vomit son sort ». L’abstrait portugais pond : « Ah ! Ça, vous ! Vos savoirs sans fond ni fonds sont affabulations. Mon ami Bongo, un babouin, oui, vit ici puis cinq ans jà, jamais n’a plaint sa condition, j’irai aussi jusqu’à garantir qu’il vit tout gai, satisfait du lot autour. », un public, s’opposant sans plus savoir pourquoi : « Tyran ! Ton jour sur l’animal ici vivant n’aura pas plus d’instants futurs, toi
Sol produit un brin sa traction sur la main à Subaru, lui susurrant « laissons l’idiot discourant son baratin à un abruti aux longs baragouins insignifiants. » Plus loin : « Allons donc plutôt nous nourrir d’un frugal sandwich, ainsi qu’avançait ma proposition. Puis nous pourrons, pourquoi pas, ah, allons-y franco, courir à mon appart’, à ta maison, pour y assouvir nos pulsions et nous sur affaiblir sur un lit, fichu lit, navrant lit ployant sous nos corps. »
Subaru souscrit sans fric au contrat baisal.
PAF, aucun sandwich, frugal ou non, tout droit à la maison, hop, ça y va tout glissant vulval tout croupion tout coïtant BANG PAN passion pan dans l’cul, un vagin un phallus un duo d’anus un duo buccal, hop tout part autour d’un milliard (trois !) à combinaisons du kama-sutra ou RAAAAA all night long plus ou moins, plus ou moins car à plus ou moins trois horos du matinos, un bruit incongru, fort, aigu, pulsa dans la maison à Subaru, faisant finir sans sommation (mais si sommation) un coït long.
Discussion.
— Ton mari ?
— Mais non, abruti.
— Alors quoi ?
— Un ragondin ? Sun Quan ?
— Qui ça ?
— Un chinois. Un chinois mort.
— Mais pourquoi ?
— Sais pas moi, pourquoi pas ? Un ragondin aussi c’tait con a priori.
— Vrai. T’as du cran pour vouloir un ragondin ou un chinois mort, ici, quasi dans ton lit.
— Idiot.
Bruit. Inconnu. La situation—
Oh ! Un toubib (on voit ça à son habit blanc) joufflu (on voit ça à du gras parcourant tout son corps) surgit par un portail pourtant clos. D’un coup Sol bondit pour aboutir son cabochon mafflu. Poing droit, panard droit, coup dans son nombril, coup haut frontal sous son pif. Toubib knock-out, râlant plaintif. La suspicion s’installant, Subaru sort du lit, lâchant son coussin, va au toubib, grappillant son pouls.
— Mais pourquoi a-t-il fait du bruit ? S’il voulait nous froidir, il aurait choisi son motus. Pas malin pour un toubib. A moins…
— Oui, qu’il ait voulu mourir.
— Aussi, mais. Stop, dis-moi s’il a un signal incongru sur son bras.
(durant tout ça, Sol a toujours son phallus bandant, voulant rapidos son coït rompu)
— Ah. Sol, vois, il a un truc anormal. Un poinçon cobalt là, puis au moins huit par ici, formant un… Oh, abracadabrant, formant un abricot dansant la polka on dirait, oui la polka.
— Un abricot ! TRAHISON ! Pizza pizza~ !
Il accourt au corps du toubib pour voir ça. Oui, un abricot. Dansant. On dirait qu’il (l’abricot) a l’air jovial, pas trop courtois aussi, un diapason dans sa main.
— Ça m’a tout l’air d’un complot. On dirait
Piano, Titus Pullo sort du couloir où il languissait. Applaudissant Sol pour son illumination. « Bravissimo », dit-il souriant. « Tu vois, Sol, un toubib suffit pour t’ahurir, nous n’aurons plus goût à assaillir ton cul si adouci, gros ramolli… Tu sais pourtant qu’au Nord nous voulons ta participation à nos complots. Rachid Bilovitch aura fort à accomplir pour ta soumission. Ton bluff finira mal, sais donc ça.
— Mais pourquoi un toubib ?
— Ta fabulation dit toubib, ton hallucination dit toubib. Mais vois sous son mascaron rubicond sa conformation. Tu sauras alors—
— Ahah, Titus, toujours aussi impulsif. Ça conduira ta fin.
Soudain Sol saisit un bonbon (azur), fait trois fluctuations du bassin, catapultant ainsi l’azur bonbon, qui va droit implosant sur Titus, fumant, noircissant tout autour. Sol court, bruyant, ouvrir l’hublot puis va sous l’imposant lit à Subaru. Titus, impulsif (oui), trouvant sa raison hors du noir fumant, soupirant (« Boudiou, trop pas subtil. Chiant… »), bondit par l’hublot, criant Taïaut. Assolant il poursuit un contour passant pas trop loin, convaincu dans un brouillard quasi marron.
Sol, sortant du lit, dit à Subaru qu’il, l’idiot Titus, pourrait courir durant au moins trois saisons sans voir qu’il suivait un mauvais couloir, nous pouvons donc partir sur un hardi joli coït. Parcourant d’x à y, w aussi l’idiot.
Subaru boit du soda.
— On fait quoi du toubib ? Il a l’air mort.
— Ranafout’. Mais pourquoi un portrait d’Akira T. sur ton mur ? Mais ! On dirait qu’il a du cristal autour du cou. Inouï !
— Bon, CHUT, finis donc ton boulot, voilà mon minou, vas-y hop hop hop sors ton dard, ou plutôt… ah non, toujours à poil, va donc au but.
— Prima Donna, j’ai faim.
— Prima Donna, pourquoi pas. WITH A TWIST. Un twist syncopathicus.
Un instant plus tard, Sol oracula. Jusqu’au plafond, sans qu’il soit normal d’avoir autant d’action. Au plafond, non mais, ça n’a aucun vrai, trop fantasmant ou du moins trop idiot.
— Tu vois, tu sais, un portrait d’Akira T., si haut, si laid pourtant, pourquoi ? J’l’admirions aussi, mais là… un pas franchi. Un pas trop troubadour.
Subaru, l’air conciliant, lui fait voir qu’il dit du caca. Tout ça vaut un canon, donc Sol, s’il vous plait, plus un mot, ça vaudra pas plus mal, non ? vos amours sont donc si… nains.
— Trahison !
Sol fuit (pas dans l’axial à Titus), puis boit. Voilà pourquoi, à l’instant, Sol a toujours son zob tout dur, bandant dans son pantalon. Chicots abrasifs, mains tançant un abruti hurlant du coin. Pif. Paf. Droit dans ton bidon, couillon. Allant fourbu avoir son coup d’alcool au bar du coin, Sol ramassa la Ray Ban du couillon, qui vivait à la façon d’un robot kitsch du cosmos, oubliant automatiqutacboum son flux. Sans plus d’aplomb, mi-rompu par l’air pulsant autour, Sol tintinnabulant va tout droit insubmarsouin au Titanic, bar maladif imposant où tout va sombrant, mais, car il y a un mais, mollo oui, sombrant mollo, sans plus participants mais suivant un apokalupsis bouffon, , oui bouffon, un truc tombant dans son plaisir automatisant, dans sa volution chorus (il y a trois ans, Titanic coula tout droit suivant un patron poltron, il y a six ans aussi, Titanic chavira par un vol amplifiant à dix-huit ans jà Titanic s’abandonna sur un trou aux capitaux, usw.), arrachant ici ou au coin d’aucuns cris paradisiaux. Moribond, soupirant façà un vasistas du Titanic, un couyon murmura qu’son fiasco n’avait pas d’union aux humains. Pas à voir. Pas qu’son fiasco soumis, mais Fiasco au haut F, toujours un mort n’a pas d’accointant à un Humain, au haut H aussi. In abstracto, car sarcasmant sans qu’autour on voit ça, un couyon disait qu’un chut faisait aucun bruit. — Aucun ! Ça n’a à voir qu’au rapport ! Jamais nos façons n’iront. Fructifiant, non. Chambardant, non. Transformant, jamais, j’vous dit ça comm’ ça… Jamais fut tout, jamais n’aurons.
— Oh, tu fais ton bovin. Chiant.
— Non !
— Si, bovin, rustaud rococo. Tu dis du bon, mais un hanap d’arak aura toujours raison sur ton corps, du coup tout trop chiant.
— Voici, au moins j’dis du bon. Assobri ça s’ra comparab’, tu sais tout ça.
— Non. Ou si. Ouais.
Un drojki s’introduit dans un trottoir adjaçuvant.
Bart (oui, « S. s’nommant jadis B. », tout ça fut inscrit), passant titubant, s’approcha du duo causant. Baston. Non, aucun. Courquoi un pombat ? Pharos appuyant contours barbus ou viciains, ombrant sous d’aucuns photons d’amphibourri. Bart stroboscopant, paumant jusqu’à sa main dans un apparat chroniquant si puissant, coruscation ourdissant par ici. Abandonnant son avis d’antan, B. part sur Titanic, baroudant, hardi, quasi-fanfaron. Ouvrant un truc Bart voit six souris paradant sur un comptoir, puis un autochton. Un non-dit : autochton, chiant chantant, boit sa vodka.
Fascinant… bandant, Bart sur un brancard afin d’injactir du rhum rapidus, puis un sandwich si ça va. Instants passant sans qu’un habitant du Titanic par ici. « Hi ! Ha ! J’ai faim. » Tutti du cinabrakutus partant à priapus, Bart, appauvri, a du fait un brin d’appantit irrassasiant qui aim’rait sa paix, car ça fait du barbant, Bart va chafrin, sa faim s’avançant sur sa chair. « Du miam, du miam à Bart. »
Transitant transi, Bart par hasard attrapa fric-frac un pain charchutant. Massant pansu, mâchant sans praxis.
— Qu’as-tu ? dit un sacristain massif, maffrux.
Fin du truc, Bart part dans un parc juxtant, suit un mandarin aqua puis attaqua. Puf. Humidant, buvant un brin, B. jamba sans mistraux. Suivant sans fin un mandarin aqua puis attaqua. Puf. Fraîchant, buvant un brin, B. brancha sans bistraux. Suivant un canard, futur cirrus bandit. Y avait, pas vrai, un jury du canard vaquant.
Bink axquis au hasard. Narcissidiscursif, causant, cuit d’ici. Canard candarin pas bavard suivi sur un kayak fard d’andin…
Ancrant. Sur pur quasar azur.
Cancanant, canandarin fuit subitus.
Quasar accru, attardant au nacarat. Un sursaut canard !
Qutatis Qutandis, un bizut bandit vitant arriva ici au parc, abandonna du fard nitra.
Razzia. Un. Bart vaut ta fin, ahuri piaf ravi. Canard parti à un infini, cuivri. Tant dur, tant.
~Divin haut.
Capriciant, appraxicanardant, Bart va titibant râtir canardin. Titan. Bikini cyan, Bart finit à aqra panachard criant.
Infini, canandin, Caïn Caïn. Tapin tippant, chiant, fichait.
Haï ici, B. china.
Ani fapa.
Iniq.
3.4.08
The Sanza Affair
1) La piste factuelle. (il n’y a pas de deux)
Si l’on ne sait pas exactement où et/ou quand se déroule cette histoire, on peut au moins tirer de l’agencement pratique des événements le cheminement de la mort de Lund (vous me rétorquerez qu’il n’est pas à proprement parler mort, je vous dis simplement que ça n’a aucune importance), de lui seul, à partir du moment où les rouages quittent d'autres personnes pour qu'il se fixe sur leur rythme, qui se résume au final à « des gens lui tirent dessus ». On peut remonter les pistes, dire qu’il a fouillé la merde, les faits sont là : il est mort.
a) la piste policière. (il y a à peine un bé)
Remontons. Sanza est mort. Les pistes ne sont pas des plus claires, personne ne peut expliquer pourquoi il est mort mais tout le monde, interrogé (sa femme, son seul ami, sa secrétaire, ses collègues, ses supérieurs), a quelque chose à en dire. On sait simplement qu’il enquêtait sur une affaire normalement classée depuis longtemps, réouverte avec de nouveaux éléments, et continuée malgré les demandes de plus en plus pressantes d’abandon faites par ses supérieurs. Il devient évident qu’ils ont quelque chose à cacher, que c’est probablement pour cette raison que Sanza a été refroidi (euphémisme drôle). Quelque chose est là, se balançant à la frontière entre le complot de petite envergure et l’envie de finir ses jours devant les barreaux, moment classique du commissariat fantasmé. Ça résout l’affaire et à la fois ne résout rien ; on suppose d’abord, l’histoire est menée comme telle, que sa femme ou son ami ont à voir avec tout ça. Réfutations, suspections, choses étranges (il est possible que Sanza s’envoyait lui-même des cartes postales et était son propre correspondant dans des parties d’échecs interminables). Des pistes qui se forment et qui vont dans des culs-de-sac plus ou moins profonds et élaborés, conduisant parfois en des couloirs successifs. Des histoires de bols, de petits pois, des théories improbables à leur propos et l’étude de la plupart de ces pistes, représentatives d'ensembles absents. On retrouve des pièces sous les paupières de Sanza et d’une autre victime, qu’on pourrait qualifier, en restant assez neutre, de « collatérale ». Pourquoi ? On trouve un papier sur lequel est écrit « anamnèse » sous la langue morte de Sanza. Bien, cela correspond au reste. Mais cela n’indique rien pour autant sinon l'idée, provoquée, du petit complot fomenté derrière les bureaux.
On nous présente des preuves et des faits. Quand il n’y a pas de preuves, on nous présente des faits, et inversement. Si ni l’un ni l’autre ne sont là, les estimations sont données, allant d'un extrême à l'autre suivant qui en parle. On verra là aussi que les petits morceaux de vérité(s) ne sont pas forcément où on pouvait s’y attendre : alors que la secrétaire de Sanza nous annonce que ses supérieurs (à Sanza) (donc les siens aussi) le violentaient presque, le menaçaient frontalement, eux-mêmes nous disent qu’ils n’ont fait que leur travail normal, lui demandant à demi-mot de s’arrêter, insistant quelque peu uniquement après son manque de coopération, après tout il y a plus important à faire. Pourquoi pas. La distorsion arrive lorsque Lund, chargé de l’enquête de Sanza, en vient à soupçonner les supérieurs en question ; ils lui demandent effectivement de s’arrêter, mais rien n’est physique avant la fin, les menaces sont mielleuses et implicites, et ne sont que peu des menaces, comme ils disaient faire à propos de Sanza. On en vient à soupçonner aussi la secrétaire, pourquoi pas une menteuse, et Lund même, qui pourrait bien avoir quelque chose à cacher, tant qu’on y est. En parallèle, rapidement ou non, on s’aperçoit qu’on est (encore une fois, peut-être) en présence d’une chaîne et non d’un simple camouflage de crime. Lund enquête sur Sanza, qui enquêtait sur « l’affaire Hadden ». On ne sait pas grand-chose de cet Hadden, ni du Ramsay qu’il a tué, mais pris comme ils viennent, les éléments peuvent indiquer qu’il (Ramsay) enquêtait lui-même sur quelqu’un qui enquêtait sur etc. Même s'il ne le faisait pas comme Sanza ou Lund, il a été refroidi parce qu'il s'intéressait de trop près à des choses qu'il n'aurait pas dû suivre. On nage en plein dans un imaginaire fantasque de police et de vendettas timides, de figurations rêvées, tout en se débattant pour rester terre à terre, aidé et ancré par les multiples pistes tout ce qu'il y a de plus matérielles. Happés dans un engrenage fascinant, ersatz de mouvement perpétuel dans lequel des gens meurent uniquement pour avoir vu d'autres gens morts.
b) la piste qui glisse.
On peut aussi supposer le suicide de Lund. De Sanza. Ainsi de suite, du prochain ou du précédent. La recherche de la vérité a du bon, mais il court dans la gueule du loup et le sait. Et y va, découvrant en même temps que celle de Sanza sa propre fin. Le principal problème de Fox Mulder, c’est qu’il a toujours su que la vérité était ici.
28.3.08
Say "cheese"
D’une manière générale, ça n’a rien de réellement étonnant, quelques thèmes sont connexes (autorité, oubli, perte, combat, tunnels), même si traités d’une manière différente, chez Bolaño et Kafka, et ici se retrouvent combinés et imbriqués un peu plus profondément.
La souris suppose que l’histoire se déroulera dans les égouts, lieu évocateur, tant par son aspect supposé de cloaque grouillant que par son existence, littéralement sous-humaine.
Si les deux nouvelles n’ont pas grand rapport (Le policier des souris suit Pepe le flic dans la résolution de meurtres, insolubles même après que l'on ait trouvé le coupable, alors que Joséphine la cantatrice raconte l’histoire de Joséphine en rapport à son public, son chant comme mode de ralliement et de convergence triste), les deux sont parcourues d’une tristesse maladive et surtout, comme en un dernier écho, le nom de Joséphine et sa présence, qui allaient à la fin du texte de Kafka, se perdre dans l’oubli prolifique de ses frères multipliés, existe encore chez Bolaño, lui accordant un sursis réel. Le peuple souricier se voit, en combinaison de l’égout, vêtir d’un aspect de groupe immanquablement sur le bord du désastre ou de la catastrophe. C’est d’ailleurs l’aspect qui prévaut chez Bolaño, où les belettes et les serpents aveugles ne sont jamais bien loin, et où c’est l’arrivée d’un conflit « interne » qui lance les pérégrinations de Pepe. Chez Kafka il y a certes un conflit, mais il est mis en sourdine.
La comparaison, si elle peut probablement être poussée (les premières phrases à voir déjà), ne le sera pas ici. Simplement savoir que le personnage de Joséphine, évoqué au détour de dialogues entre Pepe et d’autres souris, correspond effectivement à la figure qu’elle avait chez Kafka (par exemple et pour être rapide : « les membres de mon peuple accédèrent ou firent semblant d’accéder à ses caprices. » (p. 60, le gaucho insupportable, collection titres, Christian Bourgois) alors que toute une partie, sinon l’entièreté du texte de Kafka repose sur la position ambiguë à plus d’un point qu’elle entretient par rapport aux autres (à toutes les autres) souris, chantant selon un art que l’on ne comprend pas parmi ses congénères et se méprenant elle-même sur cet art).
Le policier des souris est aussi, à son échelle, une petite Partie des crimes.
~
17.3.08
fond de tiroir

Stockholm. Chrono : 00h00.
Shlomo, non lord, tord son poncho. Floc, boxon. Son sol (Otto) cochon, Otto grognon. Consolons donc Otto : scotch !, sort John (d’Oxford, job : fox-trot), poto homo d’Otto.
(Oblomov (d’Rostov-on-Don, job : non)) —Tonnons, Ô rognons, dot d’Otto. Shlomo, gros porc, pompons donc nos mojotos ! nos bocks d’ponch ! nos pots d’ rhom !
(Shlomo) —Mojotos ? Ponch ? Rhom ? wow—boh, gobons donc ! Bol d’or. Posons nos grolls, ’bsorbons scotch, Kölschs ; consommons nos bongs todos los nochos !
(Oblomov) —Todos los ?... Ho Ho, formons donc bons sons, conformons l’cocon. Ô logos ! Shlomo, proprons nos propos, prosodons nos mots, nos noms. Or donc, frottons nos cols d’consos. Tost ? hmmm…non.
(John (job : cosmos, zooms, bosons, photons, protons), d’London) —Grondons ! Montons, volons, Ô Thor, todo lo mondo, portons nos corps, nos cors, portons oh Ô Kooo Sooo Vooo—
(Otto) —Oh, John, gros con… Mon God… mort, rond, oh ! crott’, jodlons d’front. Osons, ronronnons, portons nos troncs. Hmmm, OH ! l’zoo, l’zoo (on not’rons cochons, bonobos, colocolos, ’boks, zokors, condors, trogons, kobs, pottos) bon bon, zonons, portons nos consos, hop, zoo, bordons clos, rompons porch’, fonçons !
(Shlomo) —Oh ! Lors, mon rognon ? mon popo, mon fond ?
(Oblomov, to Otto, mollo) —Otto, ordonnons l’zoo, on s’torchons d’son rognon. Com’ on.
(Otto) —O.K., comptons : Ô Pothos, Ô Cronos. Bon, Sorts consol’ront son rognon…
Shlomo s’morfond.
So… zoo ! box control, Otto, box control. Hosto (non trognon).
—Bongo !
—Non.
BOOM.
Ton d’tromblon !
So long, Shlomo.
8.3.08
5.3.08
snow
So think. Stickleback. Freshwater fish. Freshwater fish: green seaman. Seaman: semen. Yes, but green: raw ? spoiled ? vigorous ? Stickle: stubble. Or maybe scruple. Back: Bach: Bacchus: baccate: berry. Raw berry ? Strawberry ? Maybe. Sticky berry in the raw ? In the raw: bare. Bare berry: beriberi. Also bearberry, the dog rose, dogberry. Dogberry: the constable, yes, right, the constable in . . . what ? Comedy of errors! Yes! No.

Réaction 1) (indéfinie) Mais ?
Réaction 2) (pseudo-nerd) OMGWTFBBQ !!1!
Le début allait déjà en ce sens (la maison en pain d’épice revisitée, le pauvre Morris poursuivi), mais tomber sur « Panel Game », la première des SEVEN EXEMPLARY FICTIONS (dédicacées à don Miguel Cervantès Saavedra) de Pricksongs & Descants, fait quand même un peu mal au visage, entremêlant les expressions faciales d’yeux écarquillés et de bouche et joues distendues. Disons que les zygomatiques gagnent par abandon. Un jeu télévisée, situation a priori des plus banales (mais absurde en soi), est ici. Est poussé à l’extrême. Tiens, prenons Borges. Dans ses fictions (la bibliothèque de Babel et Tlön Uqbar Orbis Tertius en tête), la situation de base est extrême, la description suit, on peut même dire qu’elle (la langue) tente de s’accommoder de l’originalité de la situation, de l’appréhender comme elle peut. Ici l’inverse ; la situation de base est somme toute assez habituelle, mais les raisonnements qui la font fonctionner turbinent à plein régime, rendant l’ensemble grotesque mais jamais bancal, la description devenant un outil fabuleux voguant entre les réponses des candidats (dans le désordre : Mr. America, un Vieux Clown et une Adorable Dame, accompagnés assez vite d’un Participant sorti du public sans qu’il l’ait vraiment demandé) et les approximations cérébrales filant plus vite que Masato Yoshino* pour former une toile torique s’enroulant autour de la parlotte effective et des réponses données au présentateur.
Le reste du recueil et les six autres tout[es] aussi exemplaires fictions sont aussi folles, les choses semi-affreuses (The Marker et Jason qui baise sa femme pas très consentante, The Wayfarer dans lequel un mec un peu muet se fait dézinguer sans qu’on sache pourquoi, The Hat Act et son tour de magie étrange) ou moins, souvent en un seul lieu (celles justes citées, puis celle encore plus restreinte qui se déroule dans un ascenseur ou le déluge en intérieur (sous deux aspects : réellement à l’intérieur, dans une maison, et sous une forme de courant de conscience) qui se déroule dans The Brother ou globalement toutes les autres), chaque fois divers[e] et directe dans les formes, rapides et efficaces, drôles et folles, le problème est que bien souvent je me limite à ne rien noter et à pousser des gros what the fuck haha étouffés et que mes mots partent autre part, j’espère qu’ils vont aussi bien que ceux de meussieu Coover.
Petit à petit je fixe ou crois fixer les thèmes sur des moments précis mais tout échappe assez vite. On cerne mais il est impossible de vraiment coller, tout glisse ou plutôt on s’aperçoit qu’on est déjà en bas d’une pente, pataugeant alors que le reste glisse.
[…]
Traitement de l’histoire en tant que donnée connue, déjà intégrée en tant que légende. C’est tellement évident devant The Gingerbread House par exemple qu’on n’y prête que peu attention. Le conte est connu, Hansel et Gretel allaient dans une maison de pain d’épice : cette version de Coover ne peut exister que comme variation. Cette ? Ces, toujours plusieurs. Puis avec les pages on suppute qu’il y a quelque chose de connexe, comme si beaucoup (ou toutes) des histoires existaient en tant que réécritures ou approfondissements (spin-off pourquoi pas, c’est moderne) de textes et données existantes, inscrites dans un bagage culturel formé de morceaux chipés ici. Le déluge de The Brother est quelque part biblique (à un point où le seul fait d’utiliser le mot déluge renvoie à la Bible, on peut dire que The Brother va en ce sens). Les éléments, non pas décisifs à la compréhension parfaite d’une histoire contée à l’endroit et sans accrocs, mais plutôt ceux dont on ne parle jamais car totalement évidents, ne sont pas ici. Un peu comme si Coover partait du principe (avec évidemment une posture éclairée dessus, il y a faux présupposé que le lecteur connaît l’entour, avec une vraie (plus ou moins) supposition qu’il pourrait réellement les connaître) qu’ils ne sont pas totalement nécessaires. Conte de fée, légende, mythe, fond cosmologique. Romance of the thin man and the fat lady débute sur ces mots : « Now, many stories have been told, songs sung, about the Thin Man and the Fat Lady. », un des sous-entendus, lui aussi évident : vous les connaissez, personne n’a besoin de revenir sur les fondations de l’histoire. L’approche rapidement abordée après n’est qu’une vision des figures en marche, déjà en tant que symboles. Le reste de suivre, comme après tout beaucoup de contes classiques, existants dans des univers sans contexte réel, du moins en dehors depuis bien longtemps, comme des briques sorties d’un mur qu’on ne verra jamais plus et dans lequel on ne saura jamais vraiment les replacer, tant parce que la brique s’est modifiée que parce que les trous du murs se sont comblés. Si l’on veut pousser un peu, beaucoup (ou toutes, à divers niveaux) [de] ces histoires sont, à proprement parler, des contes. Oui, tout le monde le sait, c’est même marqué à l’arrière du bouquin, mais je ne l’avais pas lu, l’arrière du bouquin. The Magic Poker (le tisonnier magique, ahah ?), deuxième conte du bouquin, commence d’ailleurs par « Je me balade sur l’île, l’inventant. ». Ou plus proche du texte peut-être : « J’erre sur l’île, l’inventant. » L’histoire est au passage peut-être une de celles qui rend le mieux compte de cet aspect, usant du rituel et du mythe, de la légende en marche. Le contexte, l’extérieur est totalement contingent à la narration, l’histoire existe d’elle-même et n’a pas ce rapport au monde habituel que l’on retrouve souvent, tout le temps ailleurs, qui dans son extension maximale est toujours agréable mais ne fait qu’aborder à chaque fois ses propres limites. Techniquement, un bien grand mot certes, il n’y a pas de limites de ce genre dans les Pricksongs & Descants. Si il y a relation, elle est à un conte déjà existant, qu’il le soit effectivement ou non, et pas spécialement au monde. Il n’y a pas ici d’uchronie, passée présente ou future, ni d’univers parallèle (ce qui revient au même), mais des bulles sans tain qui flottent un peu n’importe où. Et c’est justement de cette habitude, du fait que la seule réponse valable à quelques unes des questions qui pourront se poser au fil des mots est « parce que c’est comme ça », que ces fictions explosent à la gueule par leur originalité et par leur force rapide, leurs mots gentillets et terribles, qu’elles remettent en question le spectacle établi et rendent à nouveau normal quelque chose d’inhabituel car basique. Normal lui-même redevenant, disons, imaginaire.
A pedestrian accident voit narré l’accident de Paul, renversé par un camion. Paul est écrasé mais vivant, seule sa tête et ses épaules dépassent de sous le camion, le conducteur se dédouane, la police arrive, la foule rit, on confond Paul avec quelqu’un d’autre, le conducteur se dédouane. Mais ?
Pour aller avec, il y a deux points majeurs à retenir. D’un côté les personnages et de l’autre les mots, pour ainsi dire. Les personnages eux aussi sont souvent dépouillés de contexte et agissent dans des mouvements déterminés qui les bloquent, plus fonctions ou rôles qu’êtres vivants faussement compliqués, et par extensions successives totalement réels et cohérents dans la logique qui les sous-tend. On peut voir comme un renforcement de cet état le fait qu’ils ne soient pas forcément nommés (cf. le Mr. America et ses compagnons déjà cités, mais bien d’autres aussi) et que, s’ils le sont, ils restent fatalement anonymes, rien ne leur apportant une identité à ce niveau. Pas innommables, mais l’apport, même avec une signification symbolique, d’un nom ne les change pas, il y a une sorte d’indifférenciation de leur posture, comme des objets qui seraient recouverts d’un nom générique et pas forcément juste parce qu’après tout, après y avoir songé et s’être trituré les méninges, on n’a pas pu retrouver leur nom exact.
Il semble d’ailleurs qu’ils ne se battent pas avec leur statut d’objet (qu’ils sont pourtant conscients d’entretenir) et auraient abandonné cette bataille depuis longtemps, depuis qu’on parle d’eux, chose qui date et qu’on devrait savoir, ou encore mieux qu’ils l’aient accepté pour le bon déroulement du texte, se permettant quelquefois de se foutre de nous.
Mais disons qu’on a peut-être un peu compris ce qui se passait à travers les lettres, qu’on est bien content d’avoir vu des choses en se demandant si on va toujours autant se poiler. Il suffit d’aller à la pénultième histoire, The Babysitter, pour voir qu’on n’a pas compris grand-chose : petit morceau d’hallucinations et de diffraction narrative, retournement de cervelet qui pourrait sembler un exercice un peu facile avec son lot de suspense (~?) salace et fallacieux, avec ses percussions terribles et sa fragmentation soupe au lait, mais n’en est rien, oh non strictement rien, tout est terrible et heureux et tout existe, tous les traits existent au milieu de leurs possibilités et de leurs impossibilités communes, que celui qui a tout compris à cette histoire (aux autres aussi) me fasse un signe de la main, oui de la main comme ça je ne le verrais peut-être pas. De quoi elle parle cette nouvelle ? Mais ? D’une babysitter, c’est évident.
*c’est lui. Il va vite. Bon la vidéo est, eh bien, hum, vous voyez, mais vers 00:20 on le voit courir.
Voilà, après coup je vois qu'on trouve aisément un article de William Gass sur ce bouquin.
1.3.08
"Où maintenant ? Quand maintenant ? Qui maintenant ?"
Je ne sais pas pourquoi vraiment [mode=1] mais odot je reparcours mois par mois tes mots bloggés et [mode=+∞] la musique m’échappe mais d’un coup je vois ça et au 14 juin le titre « je suis dans la chambre de ma mère » et j’ai immédiatement presque un sourire idiot de cette phrase imprimée dans ma gueule, il me faut deux secondes pour me remémorer d’où elle sort vraiment, deux secondes accélérées le sourire s’accentue et je vais reprendre le bouquin, caché au milieu de ses comparses, en main, petit poche magique, j’espère que vous avez pu sentir comme moi les choses qui sont dans ce bouquin, l’idée de ne pas avoir de temps, on était un 31 décembre je me souviens, le soir promettait l’alcool et je me suis avancé pour ne pas en lire trop enfin, comme disons passées cinq pages se dire qu’on va s’arrêter à la fin du paragraphe, il est long ce n’est encore que le deuxième du chapitre, être allongé et ne pas vraiment voir avant un moment que tout cela dure, disons une page à la minute, dure depuis quelques quarts d’heure, ne pas répondre au téléphone et ne pas même bouger alors que le dos commence à emmerder, position fixe comme glué, les jambes suivent on est bien content qu’un chat ne gratte pas à la porte, ça fait mal mais on continue, on pleure sans larmes devant les pages tournées, il faut deux heures peut-être avant d’effectivement se relever et encore un temps pour s’y habituer vraiment, parfois quand je me lève j’ai la tête qui tourne, j’imagine que le changement est trop brusque il faut que je me retienne à un coin de mur, ici l’allongement encore épuisant, les mots les cailloux la reptation, le vélo oui et les yeux voyant autre part, j’espère que pour vous ça a été le même genre de sensation, ankylosé mais heureux, juste content de savoir, d’approcher un peu du savoir et de suivre la beauté fluide et lourde des mots, sentir le bloc se transformer en mousse abrupte et tout équilibrer. je—est-ce que zettels traum se trouve ? tout le monde a l’air content de préciser que ça pèse neuf kilos.

D’ailleurs ça me rappelle ça.


20.2.08
ignition
Supposition que vous êtes déjà au courant.
On le brûle ou pas ?
Je vote oui. Ou non. En fait je sais pas trop. Mais oui quand même.
*écrire des trucs idiots, regarder pour la première fois depuis bien longtemps une bonne partie du All-Star Game, regarder No Way Out, lire un peu, finir la saison 2 de Rome, d'autres choses qui ne vous regardent pas.
